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Concert exceptionnel : Ti-Coca et Wanga Nègès. Rendu possible, aux derniers jours, grâce à notre partenariat amical avec ACCORDS CROISES - www.accords-croises.com | Le Lieu Dit, bar, restaurant, événements à Paris 20ème

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Concert exceptionnel : Ti-Coca et Wanga Nègès. Rendu possible, aux derniers jours, grâce à notre partenariat amical avec ACCORDS CROISES - www.accords-croises.com

lundi 21 juin à partir de 20h


« Ti-Coca & Wanga Nègès » se distinguent parmi les rares musiciens professionnels qui s’inscrivent dans la tradition des
troubadours, petits ensembles aux instruments acoustiques dont les compositions constituent une chronique douce et amère de la
société. Les groupes troubadours se caractérisent d’abord par une instrumentation particulière, totalement acoustique, qui
comporte le plus souvent : guitare ou banjo, accordéon, tambour, graj et maracas, contrebasse ou manoumba. Ils officient
habituellement lors des fêtes patronales, au bord des plages ou dans les restaurants.
En 1976, le groupe « Ti-Coca & Wanga Nègès » se constitue autour du chanteur David Mettelus « Ti-Coca », en intégrant des
musiciens qui, pour la plupart, évoluaient dans des formations de konpa, où ils jouaient des instruments électriques. Ensemble, ils
reprennent désormais l’instrumentation et le répertoire des troubadours, dans la lignée de Ti-Paris ou autre Althiéry Dorival. Ils
interprètent des morceaux issus du folklore, des chansons traditionnelles du répertoire troubadour et des morceaux konpa,
auxquels Ti-Coca prête sa vivacité et le charme de sa voix éraillée. Ils composent ainsi un cocktail séduisant, une sorte de philtre
d’amour, comme l’insinue le nom du groupe, « Wanga Nègès », nom créole du colibri, qui entrerait dans la préparation de magie
amoureuse.
Line Up : David METTELUS « Ti-Coca » : chant, Allen JUSTE : accordéon, Richard HECTOR : banjo, Wilfrid BOLANE :
contrebasse, Mathieu CHERTOUTE : tambour.

Quelques Concerts…
2008

- Ateliers d’Ethnomusicologie (Genève)
- Cité de la Musique (Paris)
2009

- Tanz & Folkfest Rudolstadt (Rudolstadt, Allemagne)
- Haus Der Kulturen Der Welt (Berlin, Allemagne)
- Muffatwerk (Munich, Allemagne)
- Musique et Jardin (Aubervilliers)
- New Morning (Paris)
- L’onde et Cybèle (Paris)
- Festival Les Suds (Arles)

Ils parlent de Ti-Coca et Wanga Nègès

The Washington Post (USA)
Mardi 8 Novembre 2005
« (…) Ti-Coca et Wanga-Neges, on its first American tour, delivered an invigorating set of Haitian twoubadou music, an accordionflavored
genre marked by Creole and Cuban folk influences. Veteran singer Ti-Coca (aka David Mettelus) made a particularly
strong impression, delighting the audience with his powerful voice, charismatic personality and gliding footwork. (…). »
Mike Joyce

TéléramaMercredi 17 juin 2009
« (…)Ça rigole, ça s’interroge, ça hurle, la moindre onomatopée répétée, interrompue, distordue pour satisfaire à la dynamique
exaltée de l’ensemble. L’humour s’en mêle avec force doubles sens et dérives grivoises, le charme poétique du créole en
prisme.(…) »
Éliane Azoulay

Le Monde
Samedi 27 juin 2009
« (…) Agitant ses maracas, Ti-Coca chante d’une voix ébréchée cette musique aux parfums d’antan, sans oublier le rythme du
compas, la musique nationale d’Haïti et de sa diaspora. Avec son parlé chanté en créole, entrecoupé d’onomatopées pour
galvaniser les danseurs. »
Patrick Labesse

Mondomix
Site Internet
"(...) leHaïtien Ti-Coca est si pétillant qu’il peut réveiller les malades ou faire danser les nauséeux, tout en étant à la fois sucré et
corrosif (...). Des mélodies innocentes et un zeste d’ironie qui réveilleront les morts !"
Élodie Maillot

Tribune de Genève (Suisse)
21 Février 2008
« (…) Dans la musique du chanteur et bandleader Ti-Coca, il y a une tranche d’histoire des Caraïbes : de la contredanse des colons
européens aux rythmes hérités des esclaves africains. (…) Reste une musique chaloupée, doucement entre muée par les
contretemps de l’accordéon (…). »
Fabrice Gottraux

Le Nouvelliste (Haïti)
Vendredi 16 Octobre 2006« (…) Ti-Coca alliait la danse à la chanson dans les jardins de l’Institut français d’Haïti. Avec sa voix
éraillée qui rappelle celle de feu Althiéry Dorival, il esquissait des pas dont lui seul a le secret pour emballer ce public des grands
jours (…) »
Claude Gilles


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